mercredi 26 mars 2014

Rupert K

La série Rupert K relate la vie d'un jeune homme troublé, plutôt geek et blasé par le monde qui l'entoure. Chaque tome de la série couvre une époque différente de la vie de Rupert: à huit ans (K1), 10 ans (K2), 13 ans (K3) et finalement 15 ans dans Rupert K-4.

Ce sont les frères Laporte qui sont derrière ce projet. Gilles Laporte était en charge de la rédaction des textes tandis que Bruno dessinait le tout. C'est d'une main de maître qu'ils ont créé des bandes dessinés complètes et ô combien intéressantes. 

Je me concentrerai sur mon appréciation de Rupert K-3, mon tome favori. Durant cet épisode, notre protagoniste entre dans la cour des grands: le secondaire. C'est là qu'il tentera  de faire sa place pour conquérir la fabuleuse Cybèle et pour survivre aux épreuves difficiles qu'un adolescent traverse: cheveux gras, moqueries, libido incontrôlable, solitude et écœurement du monde ambiant. Outre ces difficultés d'adaptation, Rupert doit composer avec ses parents récemment séparés: le père qui essaie d'acheter l'affection de son fils à coup de pizzas et la mère qui refait sa vie avec un gourou adepte de pseudo-philosophies orientales.

Les illustrations de cet ouvrage sont efficaces et frappantes. Les frère Laporte y sont allés avec un style très réaliste autant par le dessin que par la trame narrative. À mon avis, c'est une approche très efficace étant donné l'objectif commun des auteurs. Je ne crois pas que ce but était de nous amener à se conscientiser sur la condition des jeunes. Au contraire, je crois que cette bande-dessinée sert de retour en arrière sur certaines périodes difficiles qu'un adolescent peut vivre pour y faire jaillir le côté cocasse. 

Bref, série un peu noire, mais plus qu'enrichissante que ce soit par le contenu que par le contenant.

mardi 4 février 2014

Ils ne demandaient qu'à brûler

Je viens de terminer le recueil Ils ne demandaient qu'à brûler  de Gérald Godin. Publiés par l'édition de l'Hexagone, ces poèmes représentent une grande partie de l'oeuvre de Godin. J'ai reçu le manuscrit comme cadeau de Noël, je ne peux décrire le joie ressentie!

J'ai été émerveillé par les jeux de mots et de sons du politicien. La passion avec laquelle il écrit, les opinions qui suintent à travers les strophes, la douceur de certains vers et les images qu'il créés sont des éléments qui m'ont autant ému qu'inspiré tout au long de ma lecture.


James Jean

C'est lorsque je feuilletais un magazine d'art chez Renaud-Bray qu j'ai connu les œuvres de James Jean. Je n'ai pas beaucoup lu sur sa vie et son parcours tellement mon attention était captivée par toutes les couleurs et les formes qui s'offraient à moi. J'aime la douceur des traits et des couleurs autant que les couleurs vives et les traits nets que Jean nous propose.

Je suivrai définitivement l'actualité de cet artiste avec attention!